Béni soit ton nom

Six fausses couches d’affilée. Difficile d’associer cette suite douloureuse à un chant intitulé «Béni soit ton nom» («Blessed be your name»). Beth Redman racontera que «le chant datait de plusieurs années avant ces épreuves. Mais c’est grâce à ces fausses couches que nous avons appris à “vraiment” le chanter.»
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