Une Iranienne contrainte à l’exil

Celle qui se fait appeler Sarah est jeune, belle, et semble si détendue, si simple – en un mot si «normale» – qu’on peine à imaginer ce qu’elle a vécu. «Mes deux parents sont pasteurs en Iran, et bien que notre Eglise ait été fermée sur ordre du gouvernement (en 2009), ils continuent à exercer leur travail.»
C’est en 2005, lorsque Mahmoud Ahmadinejad arrive au pouvoir, que la pression augmente d’un cran: il a fallu commencer à donner les noms, les numéros d’identité et la copie du passeport de toute personne venant à l’Eglise. Pasteurs et responsables sont alors emprisonnés et forcés à donner des informations.
Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes: