La fausse culpabilité n’est pas une fatalité

Vous est-il déjà arrivé, si votre voisine ne vous salue plus, de vous sentir coupable et de réfléchir à quelles erreurs vous avez bien pu commettre? Voilà un exemple typique de fausse culpabilité, soit ce sentiment continuel plus ou moins aigu de culpabilité qui ne se trouve pas relié à un acte ou à un événement précis. A ne pas confondre avec la «vraie» culpabilité, où notre responsabilité est engagée, par exemple si je reçois une amende pour excès de vitesse ou si le choix d’un emploi trop prenant a porté préjudice à la réussite scolaire de mes enfants: je suis alors vraiment «coupable».
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