Lausanne Impact, un exemple de collaboration

Elles se sont canalisées les unes les autres
« Le plus grand point fort de notre collaboration est que nous avions les trois le même désir de servir Dieu et de lui donner la première place dans ce projet », assure Myriam, 25 ans. Aucune, dit-elle, n’aurait eu la tentation de se mettre en avant.
Autre force de leur collaboration: la complémentarité. « Nous étions très complémentaires dans nos dons et nos caractères. Lorsque l’une s’emballait dans la folie des grandeurs, une autre la ramenait à la raison avec sagesse .»
Dieu impliqué dans le projet
Comment les jeunes femmes ont-elles géré les tensions inhérentes à un projet d’une telle envergure? Myriam répond qu’il y en a eu très peu. Mais lorsque c’était le cas, elles ont confié le problème à Dieu et demandé l’avis de personnes plus expérimentées, « ce qui nous a permis d’avancer en étant réellement en paix, malgré des décisions parfois difficiles ».
Par ailleurs, dès le début de leur projet, une amie commune leur a conseillé d’être «parrainées» dans la prière: « Chacune pouvait compter sur trois personnes qui s’engageaient à prier pour elles, à les écouter et avec lesquelles il était possible de partager ses défis et ses luttes », détaille Myriam. Sans compter le soutien de leur Eglise et du pasteur, qui prenaient régulièrement des nouvelles du projet.
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L’union fait la force
Pour les trois jeunes femmes, une chose est sûre: elles n’auraient jamais pu arriver au même résultat si elles étaient restées seules dans leur coin. Le projet a regroupé une centaine de personnes: « Nous avons eu une équipe de choc. Nous n’aurions rien pu faire sans l’aide de Dieu, sans les différents soutiens et sans les participants au spectacle qui étaient tous extraordinaires. »
Sandrine Roulet
